Pourquoi utiliser des cosmétiques naturels et bios ?
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sunflower © Marzanna Syncerz
Si vous n'avez jamais utilisé des cosmétiques bios ou naturels, vous vous demand
ez sûrement quelle peuvent être les différences et les avantages par rapport aux cosmétiques conventionnels. Nous allons essayé de vous répondre en quelques lignes...
Les cosmétiques conventionnels selon les marques et les consommateurs ciblés ont à coeur de produire leurs cosmétiques à moindre coût pour un profit maximum. C'est pour cela que les ingrédients naturels sont remplacés par des ingrédients synthétiques et chimiques qui peuvent être nocifs non seulement pour la santé, à plus ou moins long terme, mais également nocifs pour l'environnement.
Les cosmétiques naturels sont composés d'extraits végétaux concentrés, d'huile végétales, de cire ou de beurre végétale de type karité, monoi ou cacao...
Le label BIO en cosmétique, c'est l'assurance que les ingrédients utlisés ont été testés (en laboratoire et non sur les animaux) et qu'ils ne présentent aucun danger pour la santé. Les nombreux progrés en recherche scientifiques végétales leurs permettent de nous proposer des produits tout aussi comparables voire plus efficaces que les produits conventionnels.
A l'utilisation d'ingédients végétaux peuvent s'ajouter des procédés de fabrication et de mise sur le marché "durables". A savoir une attention particulière accordée aux emballages, à la consommation d'eau, aux filières de tri ou à l'utilisation de matières recyclés tels que le papier ou le carton...
Pour faire le bon choix, regarder les étiquettes : certains produits vantent la présence d'ingrédients végétaux mais le pourcentage peut s'avérer très faible. Il est important de vérifier la proportion d'ingredients naturels et bios, plus le pourcentage est élevé et plus vous aurez l'assurance d'utiliser un véritable produit naturels et biologiques et non un produit "marketés" bio avec une composition de 3% biologique juste parce que c'est tendance !
Bref aujourd'hui il est tout à fait possible d'utiliser des cosmétiques aux matières onctueuses, aux fragrances de miel ou de lavande et de se faire du bien de l'extérieur comme de l'intérieur puisqu'en utlisant ces produits nous contribuons à notre échelle à la préservation de notre Environnement....
Nous pouvons nous sentir BELLE de l'extérieur comme de l'intérieur...Pour en savoir plus, un dossier complet sera consacré au sujet sur NoireôNaturel.com, le site* très prochainement. * Sa mise en ligne est toujours prévue pour le mois de mars !!
Extrait du blog, article du 25-02-09
"Cosmétiques bio : le bonheur est-il dans le pot ?"
ENVOYE SPECIAL CE SOIR 20H35
C'est le thème du reportage de Véronique Blanc et Jean-Marc Nouck-Nouck. cosma terra coffret
"Créme de jour aux coings, gel douche à l’aloe véra, shampoing au citron ou encore lait pour le corps au karité, le marché des cosmétiques bio augmente depuis 4 ans de 35 % chaque année. La France est le pays dans lequel cet engouement progresse le plus vite. La peur des composants chimiques de la cosmétique traditionnelle, comme les paraben ou les phtalates, et la volonté de faire un geste pour la planète, sont le plus souvent à l’origine de l’achat d’un produit bio. A l’heure où de nombreuses marques jouent avec l’image du naturel, comment distinguer les cosmétiques bio des produits classiques ? Comment se fabriquent-ils ? Que contiennent-ils ? Sont-ils vraiment inoffensifs ? De la rose musquée du Chili où Envoyé spécial a suivi le travail d’un des leaders de cette industrie aux rayons des magasins, des chaînes de production aux espoirs d’une petite marque qui se lance, enquête sur cet univers en expansion où les étiquettes doivent, là aussi, se lire à la loupe."Source France2.fr
NoireôNaturel sera devant le petit écran et se devait de vous prévenir, nous vous proposons de réagir au reportage dès demain en échangeant sur le blog !!!
Extrait du blog, article du 05-03-09
"Cosmétiques bio : le bonheur est-il dans le pot ?"
sunflower © Marzanna Syncerz 
Avez-vous vu le reportage et qu'en avez vous pensé ?
Pour celles d'entres-vous qui ne l'ont pas vu, un petit résumé s'impose !!!
Il a été démontré que bien que les cosmétiques bios ne représentent que 3% du marché des cosmétiques, on pouvait observer une augmentation de 35 à 40 % chaque année et ce depuis plus de 4 ans.
Ces chiffres s'expliquent par la prise de conscience des consommateurs sur le danger que peuvent représenter les substances chimiques présentes dans les cosmétiques conventionnels du type 'paraben' et de la naissance d'une éco-attitude.
Le reportage a également mis le doigt sur l'abscence d'harmonisation* entre les differents labels qui donne l'accréditation BIO et expliquait également que la dénomination bio n'était pas un sésame et que les consommateurs devaient rester vigilant notamment quant à la proportion d'ingrédients bio se trouvant dans la composition des cosmétiques. Certains organismes demande un minimum de 10%, mais certaines marques vont plus loin.
Conclusion : Les consommateurs doivent rester vigilants notamment en lisant les étiquettes** mais une chose est certaine, les consommatrices qui y ont pris goût ne reviennent pas en arrière et prônent les cosmétiques bio comme faisant partie d'une nouvelle façon de vivre et de consommer. En effet, les cosmétiques bio ne font et ne promettent pas de miracles (ou alors méfiez-vous) mais ils sont la garantie d'une quasi abscence des substances chimiques les plus toxiques recensés par les autorités compétentes en la matière.
De plus avec les progrés des laboratoires, leur utilisation et leurs performances n'ont rien à envier aux plus grandes marques, et le fait de se dire que ça fait du bien à la planète, ou du moins que ça ne lui fait pas de mal; ça ça fait du bien, non ??
Karambole.
(*l'Union européénne a demandé à ces différents labels de travailler sur une harmonisation de leurs critères d'accréditation)
**(les ingrédients présents apparaissent par ordre décroissant en fonction de leur proportion sur l'ensemble des composants, plus il apparaît tôt dans la liste, et plus votre cosmétique en contient)
Extrait du blog, article du 06-03-09
Le point sur les différents labels de cosmétologie bio...
Après le reportage d'Envoyé Spécial et dans la confusion perceptible de par les différents labels de cosmétiques bio, NoireôNaturel se devait de faire un point sur ces différents labels et ainsi vous permettre de saisir les différences et les exigences de chacun de ses organismes.
Pour vous consommatrices, c'est l'assurance de faire vos achats en toute transparence et en toute connaissance de cause. Encore une fois le mot d'ordre est vigilance !!!
Mais comme vous le lirez ci -après les choses évoluent dans le bon sens.... Vous trouverez également le droit de réponses des différents organismes suite à l'émission d'Envoyé spécial.
Ecocert, Qualité France
, Nature & progrès et BDIH : ces logos et labels respectent des cahiers des charges stricts qui ont de nombreux points communs.
Ils garantissent une fabrication selon des règles définies dans l’un de ces quatre cahiers des charges privés reconnus.
Origine du label Cosmebio

Le label cosmébio est un label bio mis en place par des fabricants européens responsables.
S’appuyant sur un cahier des charges qui a été déposé au Ministère de l’Industrie en 2002, la charte Cosmébio offre une transparence quant à la nature des ingrédients et les procédés de fabrication utilisés dans vos produits cosmétiques bio.
Quelles garanties - cosmetique bio ?
10 % du total du produit DOIT être BIO (l’eau n’étant pas certifiable dans le monde du BIO)
95% du total du produit doit être naturel
95% de ces ingrédients naturels végétals DOIVENT être BIO.
5 % MAXI de produits de synthèse, qui sont encore indisponibles sous forme naturelle actuellement (Ces ingrédients doivent répondre aux exigences d’une liste positive très restrictive excluant PEG, silicones,dérivés pétrochimiques, Paraben, ..)
Les emballages et suremballages doivent être biodégradables ou recyclables
Le pourcentage d’ingrédients naturels et le pourcentage d’ingrédients bio sont clairement indiqués sur tous les packagings des produits certifiés portant les logos BIO.
Les interdits - cosmetique bio
pas de tests sur animaux.
Sans parfums ni colorants de synthèse
Exclusion totale des conservateurs de synthèse comme les parabens ou le phénoxyéthanol)
Sans pétrochimie (paraffine, silicone, PEG)
Sans OGM (organismes génétiquement modifiés)
Pas de traitements ionisants
Contrôle et certification - cosmetique bio
Le contrôle : une fois par an.
Le certificat de conformité : donné produit par produit
Certificat de conformité par marque : non
Retrait du certificat si des produits non certifiés sont vendus sous cette marque : non.
Validité : 15 mois.
ENVOYE SPECIAL - COMMUNIQUE DE COSMEBIO
En dépit des dénégations de sa réalisatrice (cf. communiqué de Véronique Blanc sur www.fémininbio.com), l’émission Envoyé spécial en date du 5 mars 2009, consacrée à la cosmétique bio, s’est avérée extrêmement tendancieuse. Sur fond de musique de film à suspense, de voix off, d’interview tronquée et de raccourcis trompeurs, elle a in fine semé la confusion. La plus importante association européenne de cosmétique bio fondée en 2002 et regroupant plus de 270 sociétés opérant dans le domaine des cosmétiques écologiques et biologiques, l’association interprofessionnelle COSMEBIO déplore qu’à l’heure de réaliser un bilan de quatre ans d’expansion de la cosmétique bio, les réalisateurs de cette émission n’aient pas pris contact avec elle. Afin de lever les doutes nés de la présentation ambigüe qui a été faite de la cosmétique bio, COSMEBIO entend répondre ici aux interrogations suivantes :
Les réactions cutanées sont-elles plus fréquentes avec la cosmétique bio qu’avec la cosmétique conventionnelle ?
NON. Contrairement à ce que peut laisser supposer l’image informatique d’un visage rougi suite à l’application d’un produit cosmétique, que l’on nous a présenté comme bio, il n’y a pas plus de réactions cutanées avec ces produits qu’avec les produits cosmétiques conventionnels. Conformément à la réglementation, ils subissent les mêmes tests d’innocuité que ceux-ci, avant leur mise sur le marché. Le laboratoire présenté dans l’émission réalise précisément ce type d’études préalables afin de prévenir toute mise sur le marché problématique. La réaction cutanée présentée à l’écran a donc eu lieu avant la mise sur le marché dudit produit et celui-ci a dû être reformulé ou abandonné. Pourquoi ne pas l’avoir précisé ?
Les huiles essentielles sont-elles irritantes ?
NON si elles sont judicieusement utilisées. Même si plusieurs d’entre elles présentent quelques uns des allergènes répertoriés par la Directive européenne qui contraint à les mentionner dans la liste INCI, elles ne posent aucun problème si elles sont correctement dosées. Au demeurant, l’utilisation des huiles essentielles n’est pas l’apanage de la cosmétique bio et beaucoup de produits de cosmétique bio n’utilisent pas d’huiles essentielles.
Les parabens sont-ils utilisés dans la cosmétique bio ?
NON. Ils sont exclus des référentiels Ecocert et Qualité France de la cosmétique écologique et biologique et de la Charte Cosmébio. Ils ont été tolérés à titre exceptionnel jusqu’au 31.12.2008 dans certaines matières premières peu utilisées (cf. communiqué Ecocert sur www.fémininbio.com). Ils pouvaient donc apparaître à l’état de faibles traces dans des analyses de recherche très poussées. Depuis des années, à l’initiative d’Ecocert, les organismes certificateurs exigent des fournisseurs de matières premières une déclaration de l’intégralité du système de conservation mis en œuvre, ce qui permet d’écarter les substances non admises par le référentiel. Il a pu advenir que certains fournisseurs, non rompus à cet exercice de transparence, omettent de répondre in extenso. Au fil des ans, ces omissions sont devenues rarissimes.
Comment les produits de beauté bio sont-ils conservés ?
La sécurité des consommateurs implique que les produits de beauté, au même titre que les produits alimentaires, présentent une durée de vie optimale, validée par des tests. La conservation des produits de cosmétique bio est le plus souvent assurée à l’aide d’un complexe de sels et d’acides (benzoate de sodium, sorbate de potassium [ces deux sels sont aussi autorisés dans l’alimentation biologique], acide déhydroacétique,...) et/ou d’éthanol et/ou d’huiles essentielles (cf. référentiel de la cosmétique écologique et biologique). Selon leur modalité de formulation, leur nature, leur présentation ou leur conditionnement, les produits de cosmétique bio peuvent parfois revendiquer l’absence de conservateur chimique.
Les produits cosmétiques bio sont-ils moins efficaces que les produits cosmétiques conventionnels ?
NON, ils sont tout aussi efficaces et plusieurs études comparatives l’ont prouvé. Les laboratoires de cosmétique bio réalisent des tests d’usage au même titre que les sociétés de cosmétique conventionnelle.
La cosmétique bio a-t-elle progressé au cours des cinq dernières années ?
BEAUCOUP. La plupart des anciens intervenants avaient déjà une excellente expertise. Les nouveaux venus ont rapidement progressé et l’ensemble des intervenants de la cosmétique bio offre aujourd’hui un large panel de formules stables, fiables, efficaces et agréables. L’expansion annuelle du marché de la cosmétique biologique et écologique est aujourd’hui aux alentours de 25 à 30% par an. Ce succès, qui ne se démentit pas, confirme, qu’en dépit des attaques, l’attente des consommateurs à l’égard de cette nouvelle approche de la beauté, respectueuse de l’environnement, demeure très forte.
Pour plus d’informations, veuillez contacter : Pôle Ineed – Zone Rovaltain TGV 1, rue Marc Seguin BP 11132 – Alixan 26958 Valence Cedex 9 Tél : 00 33 (0)4 75 60 27 40 Fax : 00 33 (0)4 75 61 12 63 E-mail : info@cosmebio.org Site : www.cosmebio.org
- LE LABEL BDIH

Association allemande de professionnels de la cosmétique naturelle, BDIH existe depuis longtemps en Allemagne.Il délivre son propre label de « cosmétiques naturels contrôles » selon la charte BDIH. Les contrôles sont effectués par l’IMO, un organisme de certification indépendant suisse.La charte définit une liste «positive» de composants autorisés pour l’élaboration d’un produit cosmétique naturel. Tout ingrédient qui n’est pas présent sur cette liste est automatiquement interdit.
Les dates
Ces évolutions sont effectives depuis le 1er janvier 2009, mais auront une application totale sur le terrain le 31/12/2009
Les évolutions attendues
L’imposition d’un minimum de pourcentage bio dans un cosmétique bio...
Plus généralement, il faudrait exclure les ingrédients naturels non végétal du calcul des pourcentage, comme le fait cosmebio. Ainsi, la fausse polémique sur les hydrolats serait définitivement réglée, et le consommateur lambda pourrait, comme il le fait avec les produit cosmebio, se rendre compte du réel pourcentage bio dans les végétaux contenus.
Cela fait partie des 3 exigences des consommateurs, relayés par notre rédaction :
* Une limitation du pourcentage des produits non naturels la plus stricte possible (5% chez cosmebio) * Une obligation de pourcentage d’utilisation de produits végétaux Bio (ou assimilé : miel etc...) la plus haute possible (95% bio chez Cosmebio) * une réglementation pour la forme de l’origine des autres ingrédients naturels non certifiables (eau, argile, minéraux, etc...)
- LE LABEL ECOCERT

Ecocert est un organisme certificateur agréé par l’état français qui contrôle les cosmétiques bio ainsi que le mode d’obtention des matières premières et délivre un label Ecocert.Tous les cosmétiques certifiés contiennent au minimum 95% d’ingrédients d’origine naturelle et sont transformés selon des procédés respectueux de l’environnement validés par Ecocert. Les 5% restants font partie d’une liste très restreinte, avec seulement 5 conservateurs autorisés.Le cahier des charges impose des exigences sur la fabrication des ingrédients, des produits finis, l’emballage recyclable, la gestion de l’énergie et des déchets.FemininBio.com donne la parole à Ecocert. L'organisme de certification a été surpris par le contenu du reportage d’Envoyé Spécial consacré aux cosmétiques biologiques, qui ne propose pas la comparaison des labels bio annoncée et ne se concentre que sur une seule marque sur près de la moitié du reportage.
Il aurait été intéressant de présenter cette comparaison des labels existants aux téléspectateurs, et de tenir compte des explications fournies par Ecocert à la journaliste sur les conservateurs.
Ecocert souhaite rassurer les consommateurs sur la création d’un référentiel européen, dont la finalisation est en cours même si l’obtention d’un consensus entre différents organismes peut sembler longue.
La certification des cosmétiques biologiques
Il existe plusieurs labels de certification sur le marché européen : Ecocert, BDIH, Soil Association et ICEA.
Certains ont des exigences concernant l’intégration d’un minimum d’ingrédients bio dans les formules ; ce sont les labels Soil, ICEA et Ecocert. Il existe ensuite des associations de fabricants qui ont créé leur propre label, différent d’un label de certification (ex : Cosmébio).
Un produit cosmétique certifié Bio se doit avant tout de respecter la règlementation générale, au même titre que la cosmétique conventionnelle.
Des tests d’efficacité et de toxicité sont réalisés avant la mise sur le marché, comme cela est fait sur la cosmétique conventionnelle.
Concernant la dérogation sur les deux conservateurs parabens et phenoxyéthanol
Dès la mise en place de son cahier des charges en 2002, Ecocert a pris position pour ne pas accepter ces conservateurs, et a été le premier organisme à le faire. A cette époque, ces conservateurs étaient utilisés dans la plupart des formules cosmétiques présentes sur le marché.
- Nous avons donc demandé aux fabricants de formuler des produits cosmétiques sans utiliser ces conservateurs, et de leur préférer des conservateurs de substitution.Cela n’a pas été une tâche aisée pour les formulateurs, parce que les conservateurs de substitution autorisés en bio étaient moins efficaces que les conventionnels et que nous nous devions malgré tout de garantir la même sécurité et la même qualité de conservation au consommateur.
- Dans les formules cosmétiques, les ingrédients bio entrants dans la composition des produits cosmétiques bio sont contrôlés et certifiés en Agriculture Biologique, et donc garantis sans utilisation de produits chimiques.En plus de ces ingrédients bio, les formulateurs utilisaient des ingrédients transformés non bio, nécessaires à l’obtention d’une formule crémeuse ou moussante (ex : les tensio-actifs).En 2002, les fabricants utilisaient ces ingrédients sans garantie d’absence de parabens ou phénoxyéthanol, les fournisseurs n’ayant pas obligation d’en mentionner la présence.
- Ecocert est le seul organisme à contrôler les procédés de transformation de toutes les matières premières non bio entrant dans la composition des produits cosmétiques bio.En tenant compte de la réalité des pratiques de l’industrie cosmétique, nous avons voulu être transparents en admettant qu’il était impossible de garantir 0 trace de parabens dans les produits finis jusqu’à maintenant et ce, quelque soit le label de certification.Nous avons été les seuls à communiquer cette information et à prendre en compte ces traces dans le pourcentage d’ingrédients de synthèse affiché sur le produit.
- Les fabricants de cosmétique bio étaient en 2002 trop peu nombreux et trop petits pour imposer à tout le secteur l’interdiction immédiate de ces conservateurs dans les matières premières.Nous avons donc décidé de mettre en place une dérogation évolutive et restrictive, qui a permis de réduire progressivement la quantité de conservateurs apportés par les matières premières, jusqu’à atteindre 0% au 31/12/08.L’objectif était d’accompagner la profession dans cette progression, en tenant compte des contraintes techniques et règlementaires et des avancées scientifiques.Il ne servait à rien d’imposer d’emblée aux fabricants des critères si contraignants qu’ils en auraient été inaccessibles, au point de freiner le développement de la cosmétique bio en tant qu’alternative satisfaisante à la cosmétique conventionnelle.L’objectif d’Ecocert est d’amener les fabricants vers un mode de production respectueux de l’homme et de l’environnement ; cet objectif ne peut être atteint que par la mise en oeuvre d’une démarche progressive qui rend possible l’engagement croissant des fabricants.Une explication dans ce sens avait été donnée à la journaliste qui n’en a pas tenu compte dans son reportage.
Afin d’assurer une complète transparence pour les consommateurs, le référentiel est disponible sur notre site Internet : www.ecocert.com
- LE LABEL NATURE ET PROGRES

Nature & progrès est une association française de professionnels et de consommateurs engagés en matière d’écologie. L’organisme de contrôle indépendant Certipaq vérifie le respect du cahier des charges Nature & Progrès.Le cahier des charges n’autorise que l’emploi de végétaux bio et impose un engagement important des marques sur de nombreux points environnementaux (économies d’énergie, gestion écologique des déchets) et sociaux (solidarité entre les adhérents).Qualité France
Comme Ecocert, Qualité France est un organisme certificateur agréé par l’état français. Il suit les mêmes principes qu’Ecocert mais le pourcentage minimum imposé de végétaux biologiques est calculé uniquement sur le total des ingrédients et non sur le total des végétaux.Afin de clarifier les choses pour les consommateurs nous espérons qu’à terme les labels parviendront à se mettre d’accord au niveau européen pour ne proposer qu’un seul référent unique aux clients.
le label cosmetique bio nature et progrès : le plus exigeant et intransigeant.
Origine de nature et progrès - cosmetique bio
C’est une une association de consommateurs et de professionnels datant de 1964 s’appuyant sur une charte très stricte.
Quelles garanties - cosmetique bio ?
100% des ingrédients naturels végétaux et animaux DOIVENT être BIO.
0 % de produits de synthèse
Les emballages et suremballages doivent être biodégradables ou recyclables
Les interdits - cosmetique bio
pas de tests sur animaux.
Pas de matières premières d’origine animales, sauf : ceux produits naturellement si il sont issus de l’agriculture bio : • Produits issus de la ruche (Miel, gelée royale, propolis et cire) • Produits lactés (lait, protéines de lait, petit lait, babeurre en poudre) • Ovo produits (œuf, poudre et extrait de jaune d’œuf) Lanoline sous condition d’absence de nickel3
Sans parfums ni colorants de synthèse
Exclusion totale des conservateurs de synthèse comme les parabens ou le phénoxyéthanol)
Sans pétrochimie (paraffine, silicone, PEG)
Sans OGM (organismes génétiquement modifiés)
Pas de traitements ionisants
Contrôle et certification - cosmetique bio
Le contrôle : une fois par an.
Le certificat de conformité : donné produit par produit
Certificat de conformité par marque : non
Retrait du certificat si des produits non certifiés sont vendus sous cette marque : oui si moins de 70% des produits ne sont pas certifiés.
Validité : 15 mois.
Srce : Feminibio et Cosmebio & co
Voir aussi "Pourquoi utiliser des cosmétiques bio ?"
Extrait du blog, article du 20-03-09
Le chanvre : des vertues également en cosmétiques
Un article précédent vantait le chanvre comme une culture écologique à (re)découvrir tant il a des propriétés inédites et appréciable dans un habitat respectueux de la nature.
Et bien côté cosmétique, il n'est pas en reste !! Sa composition en acides gras essentiels et en actifs émollients en font un ingrédient idéal pour les problèmes de cheveu et de cuir chevelu secs, ce qui est tout à fait approprié à un cheveu crépu ou frisé.
En effet avec 55% d'oméga 6 (acide linoléique) et 18% d'oméga 3 (oméga 3), l'huile de chanvre possède des vertus assez uniques. Son rapport oméga 3/oméga 6 fait d'elle l'huile la plus équilibrée sur le marché.
De plus, elle est non grasse ce qui est une bénédiction pour les soins du visage de la peau noire ou métissée. Elle peut être utilisée en grande quantité dans les formules de cosmétiques.
Srce "Cosmétiques bio"
Extrait du blog, article du 12-03-09