Skip to main content

«Peau noire, cheveu crépu : l’histoire d’une aliénation»

Le livre de Juliette SMERALDA, sociologue martiniquaise aborde le défrisage sous un angle sociologique et met en corrélation le défrisage et le colonialisme. Selon elle, certaines femmes se défriseraient, de façon inconsciente, pour être dans la norme et se rapprocher ainsi des canons de beauté caucasiens.
Elle nous a donné à réfléchir sur notre capacité à utiliser ce droit universel qu’est le libre arbitre, à nous demander dans quelle mesure les femmes se défrisaient les cheveux en conscience, et ce d’autant plus lorsque le premier défrisage est effectué avant l’âge de 14 ans, avec les répercussions à court et moyen terme non seulement sur leurs cheveux mais également sur leurs rapport à la beauté.

C’est un point de vue intéressant que nous avons voulu aborder ici puisque notre objectif est d’aborder la beauté noire autrement, cela nous semblait à propos… L’objectif n’est pas de créer la polémique mais de vous éclairer sur le fait que certaines d’entres nous ne s’assumeraient pas totalement. beauté noire peut se vivre autrement ! Que le défrisage est un choix parmi tant d’autre et non LE choix !!!

Et si au contraire, pour vous être belle, c’est arborer vos cheveux naturels qu’ils soint crépus ou frisés, alors n’hésitez plus et soyez fière de votre afro !!! Pour en savoir plus et Pour acheter ce livre.

Il ne s’agit pas de faire un procès au défrisage mais d’ouvrir les perspectives et de se dire que la Beauté Noire peut -peut-être- se vivre ôtrement, simplement, naturellement… et que la femme noire n’a pas à rougir de sa crinière afro bien au contraire !!!

Pour nous, ce qui importe c’est que vous vous sentiez belle au-delà des clichés, que vous soyez défrisée, crépue ou tressée, l’essentiel c’est de se sentir belle et de s’assumer ; de se dire que la

Laisser un commentaire